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Une latine et une aux yeux bridés sont aujourd'hui parmi nous pour se faire défaire la motte à gros coups de pine. Elles amorcent par se caliner gentiment le lune et les seins puis une espèce de bûcheron canadien débarque d'où on se sait où (sans doute sa forêt) bien décidé à continuer de scier, mais cette fois-ci ce sera des trou de balles. Rectiligne il lui cale un gros pouce dans sa exigue touffe petiote avec autant de douceur qu'un peeling au papier de verre. Dévoyée de quéquette une des 2 viendra s'emmancher sur le canadien tandis que sa serrée amante lui croque le rondelle par trou de balle. Ne tenant plus, notre individu le gros bûcheron s'pénètre dans la chatounette de notre exigue latine et alors de suite change de anu comme de chemise. Il entreprend de ramoner la cheminée la plus frêle, chose qui n'est sans doute pas la plus aisée mais y parvient tout de même avec dextérité. Une fois son buisson bien élargi il passe à la suivante qui à force de surplomber était désireux de elle de nouveau tester le « casse-boule ». Pour mettre fin à il se décharge de tout son jus dans la face de salope de la plus moche qui a priori n'préfère pas le sirop d'érable, qui s'en débarrasse au plus dare-dare dans la langue de sa amante. Mais comme on dit chez nous, « si tu joues, c'est jusque au atome ». retour à l'envoyeur.
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